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Depuis le 1er mai, il est interdit d’aller chercher ou de consommer du cannabis aux Pays-Bas. La loi interdisant la vente de drogues aux étrangers entre en application. Quelles seront les conséquences à Liège ?

Rappel de la législation belge en matière de cannabis et de plantations avec Bernard Frédérick, Directeur Judiciaire à la police locale.
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3 février 2012

 Côté basket

Luc Bockourt n’est pas uniquement président du BC Liège mais il est aussi l’administrateur délégué d’une société de construction située à Strée-Modave. Diplômé ingénieur civil en construction, il a gravi les échelons de l’entreprise Louis Duchêne depuis 35 ans : passant de la fonction de gestionnaire de chantier à finalement administrateur délégué depuis 1998.

Comme bon nombre, l’on pourrait imaginer qu’il a un passé de joueur. Or Luc n’a jamais joué au basket, ce qui n’a pas empêché le club d’arriver 1er à la fin du championnat classique en 2010. Première distinction sous le règne de celui qui est toujours présent au Country Hall pour supporter son équipe.
Malgré sa jeune carrière de président (quatre ans jusqu’à présent), il est apprécié. Et il tient à ce que les relations dans le staff et dans l’organigramme soient de bonnes qualités.

LiegeBasket (1)L’homme s’impose de garder une certaine distance vis-à-vis des joueurs, qu’il explique : «  J’ai très peu de relations avec les joueurs à partir du moment où je ne tiens pas à m’occuper de l’aspect sportif du club. Il y a des gens qui s’en chargent mieux que moi ». cela pour ne pas jouer un rôle qui n’est pas le sien. Le président n’est pas de ceux qui veulent avoir une mainmise sur le vestiaire, il observe. En relais entre le club, le monde des affaires et le monde politique. Le gestionnaire financier, le bon père de famille : celui qui rassure, celui qui veille à ce que tout aille bien dans la maison, celui qui se doit d’être le même avec tout le monde.

Et par rapport aux autres présidents ? Fidèle à lui-même, les relations ne sont pas plus privilégiées mais ils se connaissent. Certainement plus facilement avec les francophones mais ça n’empêche pas d’avoir de bons contacts du coté d’Anvers ou de Louvain.

Le basketball n’est pas le sport le plus populaire en Belgique, il a certes du succès mais il n’y a qu’à juger de notre place au niveau européen pour se rendre compte de l’énorme fossé avec d’autres pays. Il y a de l’ambition en Belgique mais comme s’en attriste Luc Bockourt : l’aspect financier a une trop grande importance. Mis à part Charleroi (et encore), aucune équipe ne peut prétendre ni à pouvoir ni à vouloir passer à un niveau supérieur en Europe, à cause des contraintes financières trop importantes.
Selon lui : « Ce que nous devons trouver, ce sont des formules qui nous permettent d’avoir plus de moyen financier que ce qu’on en a aujourd’hui parce que qui dit moyen financier dit joueurs de meilleurs niveaux et donc meilleurs résultats ». Jusqu’à ce que ces formules soient trouvées, les objectifs sur le long terme restent un bon rendement au niveau national. Et ce malheureusement pour l’ensemble des clubs belges.

Et s’il devait faire un choix entre la construction et le basket, quel serait-il ? « C’est d’abord la construction. Après 35 ans de construction, c’est la construction qui passe avant », répond-il en souriant.

Toujours très professionnel, c’est le premier engagement qui prime. Mais on a tout de même le sentiment qu’il est encore là pour un bon moment.

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