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26 novembre 2009

 Et si, même pour Clovis Cornillac, Liège était plus que le Carré ?

Tout le monde s’en félicite : de la gare à la Médiacité, Liège est fière de ses grands projets et de la nouvelle dimension que la ville semble vouloir adopter. Mais, très prosaïquement, ce qui continue à faire sa réputation, c’est le Carré ! La Meuse nous le rappelle encore aujourd’hui en contant les aventures de l’acteur français Clovis Cornillac dans les ruelles proches de la place Cathédrale, après la présentation de son dernier film au Kinépolis de Rocourt.

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Clovis Cornillac dans Astérix

« Nous étions avec lui », titrait jeudi le quotidien liégeois. Nous ? C’est Vincent Arena, un journaliste à la fois employé au Kinépolis et commentateur pour La Meuse des activités organisées par le même groupe cinématographique, comme on peut le voir dans une vidéo associative sur internet.

D’abord, je trouve un peu particulier que ce collaborateur bosse pour le cinéma dont il parle régulièrement, et qu’il joue lui-même , comme DJ, dans plusieurs soirées dont il se fait régulièrement l’écho à travers sa gazette. Mais ce qui m’ennuie le plus, c’est que les acteurs qui viennent à Liège (tels Laurent Gerra ou Bruno Solo au festival du film policer) ne retiennent de notre ville que les grandes heures passées... aux petites heures . Et cela donne les mêmes banalités répétées par Cornillac : « Depuis que mes amis savent que je viens en Belgique, tout le monde me parle de Liège. Il paraît que vous savez faire la fête comme personne. À Bruxelles, on m’a également parlé du Carré. Il paraît que c’est incontournable.  »

Certains m’opposeront toujours : « tant mieux, ça fait toujours une raison pour eux de venir à Liège, et c’est toujours ça de pris pour le rayonnement de notre ville ». Mais allez parler sérieusement « culture » et renouveau lorsque tout le monde nous prend , ministre en tête, pour des fêtards et de sympathiques soûlards.


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